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Salon du Cheval 2015 : mon reportage pour Equidia !

Je suis allée faire un tour du côté de Villepinte pour me rendre au Salon du Cheval. Entre Shetland, shopping et crottin sur la moquette, voilà le récit de ma journée (et des courbatures aux jambes qui vont avec).

Il est huit heures quand mon réveil sonne : beaucoup trop tôt à mon goût. Je m’apprête à traverser tout Paris, suante dans les transports en commun et accélérant le pas pour ne pas manquer le prochain RER, une barre de céréales entre les dents. Le Salon du Cheval c’est un peu comme Disneyland : peu importe les sacrifices tant qu’à la fin on peut faire un tour de Space Mountain.

Mon plan d’attaque mis en place, je suis prête et sûre de ne rien manquer. J’ai noté toutes les choses à voir sur un carnet avec les heures et les lieux où se rendre. Mon organisation est digne d’un commando international.

Ne rien prévoir au Salon c’est prendre le risque d’errer entre les allées comme dans un désert où tout se ressemble. On commence à se disperser, à répéter plusieurs fois “Je suis déjà passé à côté de ce tapis HV Polo” et à longer les murs pour retrouver la carrière fédérale. Je préfère ne pas perdre les pédales et finir par passer la moitié de l’après-midi à tourner en rond chez Padd : en 2015, je suis une spectatrice organisée.

La voix suave résonne dans les haut-parleurs du wagon de mon RER : “Parc des expositions”. Après un premier contrôle, je me dirige vers le hall 5a. Où est donc la file d’attente interminable — sortant même du bâtiment — dont certains m’avaient parlé ?!

La sécurité est évidemment renforcée cette année. Deux gorilles souriants fouillent les sacs et passent tout le monde au détecteur : c’est rassurant. Cinq minutes plus tard, je passe enfin la porte et retrouve le Salon, son odeur particulière, sa lumière aveuglante et ses speakers (très) en forme. Quelle sera la première attraction ?

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➽ Pour lire l’article complet ça se passe sur Equidia.fr* !

(Bientôt une vidéo suivra sur ma chaîne Youtube, n’hésite pas à t’abonner pour ne pas la louper.) 

* Site pour lequel je travaille en tant que Freelance.