Les chevaux de Géricault – Instant culture (entre deux Grands Prix sur Equidia)

Si son nom ne te dit peut être rien, tu as forcément un jour posé tes petits yeux sur une oeuvre de Théodore Géricault. Et ce, sans doute en cours d’Art Plastique. Voilà pourquoi ce peintre devrait faire partie de ton top 10 des figures équestres :

Théodore Géricault est un artiste français du 19e siècle très connu notamment pour ses superbes peintures romantiques. Pour te donner le tableau, s’il avait vécu à notre époque, on aurait sûrement fait une interview de lui dans la rubrique « je suis beau, talentueux et je monte ton étalon comme personne – veux tu m’épouser ? ». Rien que ça.

Géricault a tout simplement « révolutionné » les peintures équestres. Il fut le premier a réussir à retranscrire avec brio les caractéristiques du cheval comme le regard, le mouvement, l’expression ou encore la brillance de la robe. On peut se rendre compte de la difficulté de dessiner des chevaux en regardant la toile « Le Derby d’Epsom » représentant une course de chevaux où tous les chevaux ont les jambes tendues en même temps.

« Le derby d’Epsom», Théodore Géricault — Musée du Louvres, 1821

Si tu as bien révisé ton galop 3, tu sais qu’une allure où ton cheval se déplace comme une Harley-Davidson, ça n’existe pas. Mais, à l’époque, on ne pouvait pas mettre le cheval « sur pause » en plein mouvement pour étudier le mécanisme des allures !

S’il est devenu célèbre pour ses toiles, Géricault était avant tout un amoureux des chevaux. Il les aimait tellement qu’il n’acceptait de monter que les entiers les plus chauds patate, au point d’être abonné aux chutes ! S’il avait vécu à notre époque, j’aurais aimé l’avoir dans mon centre équestre juste pour manger du gâteau toutes les semaines.

« Cheval attaqué par un lion », Théodore Géricault — Musée du Louvres, 1821

Malheureusement, son amour des étalons fougueux eut raison de lui avec une chute mortelle dans les rues de Montmartre en 1824. Depuis, on a compris que petites rues bondées et animaux hystériques ne font pas bon ménage (même s’il est très probable que le peintre soit en fait décédé d’une maladie vénérienne)… (étalon fougueux vous dis-je).

Mais, Géricault n’a pas peint que des chevaux dans sa vie (Cf le célèbrissîme radeau avec plein de gens morts dessus).

« Le Radeau de la méduse », Théodore Géricault — Musée du Louvre, 1818-1819

Tu peux aller admirer ses oeuvres au Louvre ou tout simplement en tapant son nom sur Google. Un livre est d’ailleurs consacré à ses oeuvres équines : « Les chevaux de Géricault » de Bruno Chenique chez Broché. Disponible pour seulement 10€ à la Fnac.

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Graphiste de la journée et cavalière du soir, je ne lâche mon Illustrator que pour les rênes de mon grand benêt de cheval au caractère de labrador. Mes autres passions sont les pizzas chèvre-miel, les chaussettes en pilou et l’Art avec des crinières dedans. Les trois sont compatibles mais avec Georgette, on se limite à la 3ème. Pour l’instant.

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