[Test] La nouvelle chemise massante Sportz-Vibe ZX d’Horseware

Ton cheval a du mal à se mettre en route ou à récupérer après se séance de sauts de puce ? Offre lui un spa à domicile avec la nouvelle chemise massante d’Horseware : Sportz-Vibe ZX !

Il y a quelques mois, une de mes marques prèf-of-the-world (aka Horseware) m’a proposé de tester leur tout nouveau modèle de chemise massante. Ça tombait plus que bien, je lorgnais depuis un moment sur la technologie Sportz-Vibe pour aider Rock à combattre ses tout débuts d’arthroses. Après plusieurs séance de spa maison, voici mon ressenti.

En effet, comme je te l’ai déjà dit plusieurs fois, Rock a eu pas mal de problèmes de santé quand il était plus jeune. Par exemple, au choix, il s’est fracturé le bassin à la suite d’une opération alors qu’il n’avait pas encore cinq ans. Depuis, il a une hanche « coulée » (c’est à dire qu’elle est plus basse que l’autre) et commence à avoir des raideurs quand il fait froid. Conséquence : il doit être bien échauffé avant le travail (beaucoup de pas et utilisation d’une couverture spéciale) et fait des cures de compléments pour les articulations de temps en temps.

Aujourd’hui, il a douze ans et l’année dernière, la saison froide a été compliquée pour lui. Il a de plus en plus de mal à se décoincer et parfois, boîte quelques minutes en début de séance. Il n’est pas « carré », comme on dit. L’osthéopathe et le vétérinaire ont vanté les mérites des dispositifs massants.

La marque Irlandaise Horseware, top moumoute en matière de couverture, a, au fil des années, mis en place plusieurs technologies au service des chevaux. Parmi celles-ci tu trouveras les soins par le froid (Ice-Vibe), les ions (Ionic) (testé et approuvé par mon staff de poney) et Sportz-Vibe, basé sur le massage par vibrations.

Tu connaissais peut être la première version de cette couverture, avec moins d’options pour placer les panneaux vibrant et moins respirante. Aujourd’hui, je te présente sa grande soeur : Sportz-Vibe ZX !

Un peu plus bas, non plus haut ! À droite ! Voilà.

On ne justifie plus les bienfaits des massages et manipulation sur les chevaux. Les promesses de cette technologie d’Horseware sont de réduire les tensions musculaires, augmenter la circulation sanguine et stimuler le système lymphatique pour réduire les inflammations.

La couverture est livrée avec quatre panneaux de massage, un chargeur multi-adaptateurs dans un sac à dos assez grand qui permet de tout ranger. Elle ressemble à une chemise d’été très légère en nid d’abeille avec un couvre-cou amovible. La qualité est vraiment présente et les finitions parfaites (du liseré blanc aux sanglons élastiques confortables). La coupe est bonne, un peu plus ajustée que les autres modèles de la marque (sans doute dû au fait que les panneaux doivent bien être en contact avec le cheval). Elle existe en 3 tailles (S, M et L). Le M va aussi bien à Rock (qui fait environ 1m60-65) qu’à Tivoli (1m45) et Mirabelle (1m48).

Placée sur le dos comme ça, elle ressemble à une anti-mouche de luxe; la différence (et l’innovation) réside dans les panneaux livrés avec. Ils sont quatre (deux noirs et deux bleus) (une couleur pour chaque côté du cheval) et se rechargent individuellement. Pratique, le niveau de chargement est indiqué avec une petite LED qui clignote rouge – orange – verte en fonction du niveau de batterie.

Une fois les « barrettes » chargées à fond, tu peux les placer en parallèle dans les différentes poches de la couvertures. Celle-ci en 15 : 4 poches sur la croupe, 2 sur le dos, 2 sur les épaules, 5 sur l’encolures et 2 sur les côtes. À toi de voir où ton cheval en a le plus besoin.

La couverture est livrée avec quatre panneaux mais tu peux en acheter des packs de deux supplémentaires (pour une peu moins de 90€) (sachant qu’une seule télécommande peut en gérer 6 au maximum).

Alors, ça vibre ?

Une fois tout ce petit monde bien en place, c’est le moment de faire vibrer la machine ! Pour ça, il suffit d’appuyer sur la télécommande et d’activer l’un des trois modes disponibles.

  • 1 : doux et parfait pour habituer ton cheval
  • 2 : un peu plus intense. À utiliser sur un cheval sans problème de santé et désensibilisé à la couverture.
  • 3 : commence doucement puis plus fort.

Chaque programme dure 20min et peut être utilisé plusieurs fois par semaine (mais pas plus de trois fois par jours) ! En échauffement, pour réduire les risques de blessure pendant le travail ou en récupération, pour détendre.

Comme on voit sur la vidéo, Rock a été un peu surpris au début ! Il faut dire que les vibrations du premier mode sont assez soudaines (toutes les deux secondes) et présentes. Pourtant, au bout de quelques minutes il n’a plus bougé et a même semblé apprécier le massage. Pour le connaître depuis qu’il a deux ans et demi, je peux te confirmer que c’est un cheval avec du caractère qui sait très bien nous montrer quand quelque chose lui plaît ou non. Vu ses gros soupirs, ses yeux vides et son sabot semi-posé en fin de cycle, je confirme qu’il est fan !

J’utilise la couverture avant les séances et je pense l’emmener au Meeting des Propriétaires pour soulager Tivoli entre ses différentes épreuves. Cette bonne Mirabelle aussi devrait l’apprécier pour ses vieux os de super-grand-mère !

Mon avis de crash-testeuse professionnelle

J’ai été ravie de voir que tout marchait bien tout de suite ! J’ai du mal avec les objets connectés qui te « coupe » un peu dans ta séance car il faut brancher le truc sur le machin qui s’est pas chargé correctement parce que le fil était pas comme il faut. BREF. Ici tout est efficace et facile à utiliser.

Rock semble apprécier les différents modes et se mettre presque immédiatement dans un état de détente ! Il n’est pas raide (reste à voir quand le temps sera plus humide) et est disposé à faire sa séance après le massage. En récupération, c’est aussi un bon moyen de le détendre. Et dire que je n’ai JAMAIS posé les pieds dans un institut de beauté moi !

Bref, encore une fois Horseware ne me déçoit pas ! La qualité et le confort sont bien là (sans rire j’hésite à m’enrouler dans la couverture devant la télé) ! Avec tout ce qu’on demande aux chevaux, on leur doit bien ça non ?

Les “+” :
  • Une couverture très bien pensée avec de nombreuses attaches élastiques qui permettent de l’ajuster bien « près du corps ».
  • Elle est aussi très légère grâce à son nouveau tissus nid d’abeille.
  • Le couvre-cou est détachâble pour les chevaux qui ne le supporte pas.
  • Une utilisation très simple (pas besoin d’avoir bac+12 pour la faire marcher, même quand on est pas très fan des nouvelles techno)
  • Livrée avec plusieurs adaptateurs pour la charger partout (même à l’étranger) !
Les “-” : 
  • Il est indiqué qu’il faut recharger les barettes de massage environ une fois par semaine (surtout si on ne s’en sert pas) pour que la batterie reste efficace. C’est un peu contraignant, surtout si on n’utilise pas la couverture très régulièrement.
  • Son prix (639,95€), un réel investissement ! Ça vaut peut être le coup de vérifier que ton cheval est réceptif avant de te lancer !

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Fantasme de l’écurie #5 : les chemises de concours personnalisables par Necko Couture

Envie d’une tenue de concours qui ne ressemble à aucune autre (et surtout pas à celle de ta rivale de Club Elite) ? Je te présente les chemises Necko Couture !

Marre de toujours voir les mêmes polos blancs-un-peu-délavés-par-la-machine-j’avais-pourtant-dit-à-ma-mère-de-le-laver-à-30° sur les terrains de concours ? Tu aimes l’originalité et préfère mettre en valeurs le travail des petites mains françaises ? Ça tombe bien, ce nouveau Fantasme de l’écurie est dédié à Necko Couture, une marque Alsacienne prête à te pimper sur les podiums.

Elle propose des chemises avec ou sans manches entièrement personnalisable. Il est même possible de les tailler sûr-mesure, pour qu’elle s’adapte au mieux à ton corps de rêve (c’est à dire qui prend toujours les profiteroles option 3 choux chez Buffalo).

Des plastrons imprimés, des froufrous, des noeuds dans le dos, tu choisis, l’un, l’autre ou la totale ! Chacune de leur création est quasi-unique, à toi de voir quelle option tu préfères.

Compte en moyenne une petite centaines d’euros pour une chemise. C’est une petite somme, oui, mais la création faite-main dans de bonnes conditions, ça vaut plus qu’un cure-pied ! La marque est parfois présente sur des évènements, tu peux voir leurs modèles et suivre leurs infos sur leurs comptes Instagram et Facebook

Ma prèf : les pois, les froufrous, la broderies, la totale ! 

[infobox maintitle= »Le site officiel de Necko Couture  » subtitle= »Par ici !  » bg= »brown » color= »black » opacity= »off » space= »30″ link= »https://neckocouture.wixsite.com »]

[imagebox maintitle= »Pour voir tous nos Fantasmes de l’écurie  » subtitle= »Clique ici !  » image= »https://i0.wp.com/www.passion-animaux.com/wp-content/uploads/2013/10/calendrier-palefreniers-11.jpg?resize=600%2C420″ color= »white » space= »60″ link= »http://www.georgettemag.com/?s=fantasme+de+l%27%C3%A9curie »]

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[Rencontre] Aline Cridelich, une des fondatrices de l’association « 100 Pur-sang »

La reconversion des chevaux réformés de courses est toujours une question de passion et d’amour. Rencontre avec l’association « 100 Pur-sang » :

Au printemps, j’allais tester un weekend royal à Chantilly avec À Cheval chez les Princes, et je rencontrais Aline CRIDELICH, l’une des fondatrices de l’association 100 PUR-SANG.

Eric Petit-Imbert, cavalier émérite de la Garde Républicaine et propriétaire des écuries de l’Epi nous avait embarqué dans une balade à cheval sur les pistes de courses, et nous avions eu l’occasion avec Aline de discuter de l’association qu’elle a monté avec 3 autres cavalières.

Coup de cœur pour ces filles aux grands cœurs qui passent un temps infini à valoriser le pur-sang et œuvrent sans relâche à la reconversion des chevaux de courses. Rencontre.

  • Aline, parle-moi de ton association.

L’association 100 Pur-sang  œuvre pour la promotion de la reconversion des chevaux réformés des courses en chevaux de sport et de loisir. Notre objectif : valoriser la race pur-sang à travers la reconversion de ces chevaux dans des disciplines équestres variées : le saut d’obstacle, le dressage, la balade, le concours complet … et offrir une seconde vie aux chevaux reformés des courses.

  • Quelle est l’histoire de votre association ?

Avec Alix LAGERSIE, Appoline PALOMINOS et Julie GRANGER, nous avons monté 100 Pur-Sang en septembre 2016. Elles sont elles aussi cavalières aux écuries de l’Epi; Eric Petit-Imbert nous a toutes les quatre transmis  sa passion pour les pur-sang.

En s’y intéressant d’un peu plus près, nous avons découvert le processus de réforme des chevaux de courses qui peut arriver très tôt, vers 3 à 4 ans, et cela nous a paru évident qu’il fallait faire quelque chose afin que le maximum de jeunes pur-sang puissent avoir une seconde carrière.

Ce sont des chevaux avec une histoire toujours singulière et nous en sommes toutes les quatre tombées amoureuses.

Nous ne sommes pas des professionnels du milieu, nous avons toutes un travail assez éloigné de ce monde : Julie est chargée d’affaires, Alix est étudiante en communication, Appoline est Directrice d’un centre d’accueil médicalisé et moi je suis ingénieur, mais nous sommes toutes les trois de vraies passionnées et sommes très sensibles à cette cause.

  • Quels sont vos soutiens dans cette aventure ?

Monsieur Petit-Imbert et les Ecuries de l’EPI sont nos premiers soutiens. Eric nous aide, nous accompagne dans notre projet et nous soutient dans nos démarches quotidiennement.

Nous entretenons également de bonnes relations avec Au-delà des Pistes, association qui a pour objectif de sensibiliser et de promouvoir la reconversion des chevaux auprès du grand public et du monde des courses. Nous échangeons très régulièrement avec eux, pour avancer dans le même sens.

De nombreux bénévoles nous soutiennent également dans notre démarche, ils nous aident à organiser des évènements, et puis ils sont au centre de la reconversion des chevaux de l’association avant de leur trouver un adoptant. À terme, ils s’occuperont des nouvelles recrues, les monteront sous la responsabilité d’Eric.

C’est un peu le « gros » avantage que l’on propose : les chevaux sont reconvertis par des bénévoles et donc le prix de la pension est réduit. Quand ce travail est réalisé par un professionnel, ce n’est pas du tout le même prix de pension. Nous voulons insister sur ce point auprès des futurs propriétaires des chevaux 100 Pur-Sang : certes ils paieront une pension pour les soins quotidiens, mais en revanche le travail de reconversion est « offert » par des bénévoles.

  • Comment est accueillie votre association dans le monde des courses ?

Notre association n’est pas encore très connue pour le moment, mais nous avons discuté avec des entraîneurs, des propriétaires,  France Galop et on reçoit un très bon accueil.

La filière hippique se sent concernée par la seconde carrière de ses pur-sang.

De nouveaux moyens doivent être mis en place pour démocratiser la reconversion.

  • Comment se déroule un sauvetage ?

Ces pur-sang n’ont pour la plupart rien connu d’autre que les courses hippiques, voir seulement l’entrainement pour certains. Lors de ces années dans les courses, l’entrainement, l’alimentation et le contact avec l’homme sont orientés vers la performance; les professionnels cherchant à pousser les chevaux vers l’excellence hippique.

La réforme des chevaux peut résulter de plusieurs causes : cheval non adapté au monde des courses, blessures ou tout simplement retraite pour les chevaux un peu plus âgés.

Une fois le cheval réformé, un long travail de réapprentissage commence afin qu’il débute sa seconde vie.

Tout le travail de reconversion consiste alors à adapter le cheval à un nouvel environnement, moins stressant, et lui apprendre les bases de l’équitation traditionnelle.

La reconversion dure en moyenne entre 1 et 2 ans.

Le temps pour le cheval de développer une autre musculature, lui apprendre le respect, et pour les meilleurs faire leurs premiers pas en compétition. Il convient ensuite de lui trouver un nouvel adoptant, qui pourra profiter pleinement de ce nouveau cheval, bien dans ses sabots et dans sa tête !

  • Votre association est toute nouvelle, avez-vous pu déjà réaliser des sauvetages ?

Notre association étant jeune, nous avons pour le moment sauvé un cheval, Penardini. Il a été arrêté pour cause de tendinite, sa cavalière d’entrainement l’a récupéré, mais ne pouvant plus subvenir à sa pension, elle a fait appel à 100 Pur-sang. La reconversion est un processus qui demande du temps et qui engendre beaucoup de frais, pour permettre à ces chevaux de s’épanouir dans leur nouvelle carrière.

En moyenne un cheval coûte 8 000 euros par an (frais d’hébergement, de nourriture, de ferrure…). C’est un vrai budget ! Le financement, c’est un point crucial et sensible. Nous ne disposons pas pour le moment de fonds propres dans l’association. Pour financer la nouvelle vie du cheval, les Ecuries de l’EPI nous aident et nous comptons sur les dons et futurs partenariats à développer.

  • Quelles difficultés rencontrez vous dans votre activité ?

Le manque de temps et de moyens ! Nous travaillons à côté, nous manquons de temps, on aimerait pouvoir s’occuper de l’association à plein temps. Et puis le manque de budget. Sans financement, nous ne pouvons pas accueillir de nouveaux chevaux.

  • Quels sont vos objectifs à court/moyen/long terme ?

On aimerait que les propriétaires des chevaux de courses financent la reconversion de leurs chevaux (…)

(…) le temps que nous leur trouvions de sérieux adoptants qui pourront leur offrir leurs secondes carrières.

  • Quelle est votre actualité ?

En partenariat avec les Ecuries de l’EPI, nous allons organiser une démonstration dans un foyer d’accueil médicalisé. Et d’ici la fin d’année nous espérons bien organiser un rassemblement autour du pur-sang mêlant cavaliers, entraîneurs, propriétaires. On vous tiendra au courant !

  • De quoi avez vous besoin ? Comment faire pour vous soutenir ?

Clairement nous avons besoin de visibilité, plus l’association sera populaire et plus elle aura du poids dans les discussions avec les propriétaires, les entraineurs, etc… Et puis nous avons besoin de fonds pour mener notre action sur le plus long terme. Pour nous soutenir et faire un don, ça se passe ici.

Après, si des personnes veulent nous faire part de leur expérience ou bien s’ils connaissent des propriétaires de pur-sang qui seraient intéressés, qu’ils n’hésitent pas à nous contacter. Nous sommes vraiment ouvertes à toute proposition !

Bravo les filles, une belle initiative pour l’avenir de ces chevaux mis au travail intense très tôt. Pour les suivre et les soutenir, sur Facebook ou sur leur joli site.

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