Retour

5 bonnes raisons de sortir en extérieur, même quand il pleut !

Pas de soleil à l’horizon ? Trop moche ? Trop froid ? Fini les excuses. Pour te motiver à abandonner le manège, on te donne 5 bonnes raisons de sortir en extérieur, même quand il pleut !

On a toutes tendance à délaisser les balades dès que l’hiver pointe le bout de son nez… En effet, on pense souvent – à tord – que les trottings et les sorties en plein air sont réservés à l’été. Mais parce que tu n’es pas en sucre et que trois gouttes d’eau n’ont jamais tué quelqu’un, voici cinq bonnes raisons de sortir en extérieur même quand il pleut.

1- Varier le travail du cheval

Sortir en extérieur ne signifie pas forcément partir en randonnée avec des rênes longues. C’est aussi un excellent moyen de travailler ta monture, tout en élargissant le champ des possibilités. Evoluer en terrains variés permet ainsi de renforcer la musculature du cheval et de le préparer à l’effort. Les trottings sont, par exemple, un bon exercice pour améliorer la forme et le cardio des équidés. Parfait pour préparer une compétition, non ? 

Et puis, on ne va pas se mentir… travailler dans un autre cadre c’est quand même plus sympa ! Varier les exercices, casser le côté répétitif des séances en manège ou en carrière… Rien de tel pour contrer l’ennui et la routine qui s’installe peu à peu.

2- S’aérer l’esprit

Sortir en extérieur est idéal pour décompresser, changer du quotidien parfois stressant, et se reconnecter avec la nature (rien que ça !). Si le soleil n’est pas au rendez-vous, rien n’empêche de partir en balade lorsqu’il fait gris et froid. Après tout, qui a dit qu’il fallait attendre l’été pour randonner ?

Partir en balade c’est aussi profiter et lâcher prise. Oublié la rectitude et le cheval dans ses rênes ! Parfois, cela fait du bien de se recentrer sur l’essentiel : nos sensations et notre plaisir de partager un moment privilégié avec notre petit protégé.

3- Sortir de sa zone de confort

Vaincre ses peurs, se dépasser. Encore trop de cavaliers s’interdisent le plaisir d’une balade, par crainte de tomber ou de perdre le contrôle de leur monture. Encore une fois, rien ne vous oblige à partir seul (au contraire !) ou à trotter et galoper. Un petit tour au pas reste toujours plaisant, tant pour le cheval que pour le cavalier.

A terme cela permet d’apprendre à gérer le stress et de prendre confiance en ses capacités. Une technique radicale pour vaincre un stress envahisseur lorsque l’on se retrouve dans un environnement étranger !

4- Désensibiliser sa monture

Le vent, un oiseau qui s’envole, un cycliste qui te suit d’un peu trop près; voilà une excellente école pour désensibiliser un jeune cheval ou un petit peureux. Les divers aléas rencontrés sur un sentier de randonnée permettent de vérifier que ton poney est concentré, et attentif à tes demandes. Il s’agit d’un bon apprentissage pour faire abstraction de tout ce qu’il se passe autour de vous : les promeneurs, leurs animaux, le bruit, etc. Voilà un entrainement idéal si tu souhaites sortir par la suite en compétition, ou simplement lorsqu’un élément vient perturber une séance à la maison. 

5- S’ouvrir à de nouvelles disciplines

Pourquoi ne pas essayer une nouvelle discipline comme le TREC, le cross ou encore le polo ? C’est l’occasion de sortir des sentiers battus et de découvrir une nouvelle activité.  Si l’obstacle reste ton dada, le cross apparaît comme une bonne alternative : passer du temps en extérieur, évoluer au grand air tout en abordant des contre-hauts, des gués ou des obstacles naturels. À partir du Galop 5, une épreuve de cross est d’ailleurs obligatoire pour obtenir l’examen.

Alors convaincue ? Terminé le confinement dans le manège, on met les pieds (et les sabots) à l’extérieur !