Retour

Week-end à cheval : Campagne, Nature & Courbatures en Île de France

Envie de balades qui dépotent et de grands espaces en selle sur des athlètes d’endurance ? Chloé t’emmène pour un week-end à cheval, au Domaine de la Courteloire !

C’est décidé, Georgette Mag sort de sa carrière ! Pour quelques heures, un week-end ou un séjour, Chloé part tester les meilleurs spots équestres près de chez toi… où à l’autre bout du monde. Au programme : découvertes, dépaysements et grands galops bombe au vent ! Alors, prêt(e) à trimbaler tes bottes dans ta valise ?

[separator type= »thin »]

♘ En bref ♘

REGION : Montdauphin – 77 – ILE DE FRANCE
SPECIALITES : Endurance, balades, stages Ados, pension.
PAYSAGES : Forêt, plaines
CHEVAUX : Chevaux Arabes – Pour tous niveaux
AMBIANCE : Conviviale, sportive, nature.
HEBERGEMENT : Chambres d’hôtes au cœur du corps de ferme
REPAS : Table d’hôtes en commun – cuisine maison, produits locaux.

S’Y RENDRE : De Paris → 1h15 en voiture – En train : 45 min de Gare de l’Est (prendre le train pour Château Thierry, gratuit avec le pass Navigo, autour de 9 euros sinon) puis 50 min en car, ligne 34 (2 euros)
SITE WEB : https://courteloire.ffe.com/
CONTACTS : Cécile DUMAS
09 77 91 80 16
06 70 64 28 93
contact@courteloire.com
10 Rue des Trembles, 77320 Montdauphin

 

AVIS GÉNÉRAL : Un weekend canon qui permet de prendre l’air dans une jolie région, en se faisant super plaisir avec des chevaux au top, et des balades vraiment rythmées ! Un accueil très sympa et de la cuisine yum’ yum’ ! Idéal seul, entre amis ou en famille ! De tous mes weekends, la Courteloire propose les balades les plus toniques : de longs trots, de longs galops, bien encadrés, merci à Cécile et ses chevaux d’endurance, un kiffe total pour les cavaliers ! (Evidemment pour les non cavaliers ou les débutants, l’allure est adaptée à leur niveau). Une bonne idée de cadeau de Noël ou d’anniversaire !

[separator type= »thin »]

✎ Le Carnet de bord de Chloé ✎

La parisienne prend ses cliques et ses claques, « ral kiki » de la pollution, donnez moi du grand air et du vert : direction le 77 ! Arrivée à Gare de l’Est, le train pour Château Thierry m’emmène direct (ou presque) à La Ferté Sous Jouarre ; et 45 min plus tard, nous y voili nous y voilà, bonjouuuurrr le 77 ! Je me sens déjà dépaysée (elle exagère !) Là sur le petit parking m’attend un vrai car de campagne, le numéro 34, comme je n’en n’avais pas vu depuis des années, whoooo excitingggg! Je monte, le voyage me coûtera 2 euros ! Et c’est parti pour 50 min à en prendre plein les yeux avant de descendre à la Mairie de Verdelot.
Le paysage est à couper le souffle, le vert offre toutes ces nuances, et le jaune s’y invite 3 semaines dans l’année à la saison du Colza, sublime. Autant dire que je ne vois pas le temps passer que je suis déjà arrivée.

Quand on voyage seul(e) comme moi, on espère toujours rencontrer des gens sympas et accueillants, sinon le weekend peut être vraaaaimmmment long… Bingo ! Cécile la maitresse des lieux vient me chercher à l’arrêt de bus tout sourire, je suis bien tombée ! Pas vu passer les 10 min de voiture que l’on arrive. Je trépigne comme une gamine en voyant les chevaux dans les prés qui bordent Le Domaine de la Courteloire.

On entre ensuite dans le corps de ferme, je suis SOUS LE CHARME. C’est tout ce que j’aime : les box entourent la maison, joli sans chichi, ça sent bon le canasson et je sais direct que je vais passer un bon week-end, il y a de bonnes vibes ici !

Pour une petite visite guidée en vidéo, c’est par ici :
Vidéos visite guidée à pieds + visite guidée les chevaux

Cécile me présente la salle à manger où nous prendrons les repas tous ensemble, et on s’envoie un petit verre de cidre local bien senti au coin du feu.

Elle m’emmène ensuite à ma chambre : c’est cosy, le lit est immense, la salle de bain est toute neuve et une petite fenêtre donne directement sur les prés !

Je dépose mes affaires et je file illico presto faire le tour des box pour découvrir et gratouiller les grosses bêtes poilues que j’ai aperçu par la fenêtre de la voiture.

25 chevaux au total, un chien, des poules, un coq… et un bébé poulain beaucoup trop mignon! Si la police de la mignonnerie passe par là, je ne donne pas cher de sa peau

Une demie heure plus tard, c’est l’heure du diner. Je rencontre les autres guests, et les enfants de Cécile. On est 9 à table, l’ambiance est conviviale, le pâté local, les tomates farcies maison, le fromage de la région, et le gâteau au chocolat… j’en rêve encore ! Edouard le petit dernier de la famille fait le clown, à ma droite un prof de techno comme on n’en fait plus me raconte sa passion pour l’escalade (pendant que je m’évertue à lui expliquer que les porte clés lumineux qu’on nous faisait faire à l’école, c’était vraiment nul), des clients de passage venus juste pour la chambre d’hôtes papotent entre eux, non vraiment bonne ambiance. On conclue le diner par un rhum arrangé maison (ou 2) et tout le monde au lit.

Après une bonne nuit de sommeil, réveillée par le coq qui a fait le déplacement jusque devant ma porte, je saute de mon lit encore à moitié endormie, et là, le kiffe total : le jour pointe doucement son nez, ses rayons zèbrent l’horizon, les chevaux sont là à brouter dans les prés qui s’étendent à perte de vue, une douce réminiscence de l’enfance qui me met en joie !

8h30 petit déj, tout ce qu’il y a de plus français, j’avale un jus, 2 tartines de pain et c’est parti ! Cécile me met entre les sabots de Palco, un petit gris tout gentil ! Les chevaux et nous sommes parés à décoller, bim bam boum tout le monde dans la carrière.

C’est parti pour une première balade, je découvre la région la bouche ouverte ! J’aurais voulu pouvoir filmer nos chevaux au galop dans les champs tellement l’image devait être belle. Palco est un bon compagnon, énergique, léger, arabe style : je me régale.

La promenade est plutôt tonique, beaucoup de trots et de longs galops, on entre dans la forêt, on en ressort, on monte, on descend, on vire de bord, il y a de quoi en prendre plein les yeux. Vraiment agréable. On est un groupe sympa, bonne ambiance, et cerise sur le gâteau : le soleil nous accompagne toute la matinée !

2h15 et 25 km plus tard, retour à la Courteloire.

On s’occupe de nos petits potes, on les remet au box ou au pré. Puis on fonce découvrir ce qui nous attend pour le déjeuner. Après un petit cidre au bar, on passe à table : toujours aussi bon, toujours aussi convivial. Je me sens très vite à l’aise. C’est simple, chaleureux, on revient un peu à l’essentiel ici.

Pour le café, on se déporte à l’extérieur pour profiter des rayons du soleil allongés sur l’herbe. Chacun vaque à ses occupations (les poules, le coq et leur tribu aussi) et il est bientôt l’heure de se remettre en marche.


L’après midi, on passe en mode endurance avec des cavaliers qui font de la compétition. Je ne sais pas pourquoi j’ai l’impression que je vais prendre cher ! Palco sera remplacé par Mako : joli arabe alezan, doux comme une agneau, léger, aérien et fin, un bon tempérament et une allure dynamique, kiffe ! Tous en selle ! 500 mètres de pas, et c’est parti pour 2h de trot et de grands galops non stop !

500 m de pas au retour, soit 20 km 1h36 plus tard, hoooo mon dieu c’était hardcore, mais c’était bon…mais c’était hardcore ! C’était la première fois et j’ai adoré ! Les chevaux sont incroyables d’endurance (non sans blague ?!) je n’avais jamais expérimenté ça, et franchement j’ai été épatée, les allures ne sont pas les mêmes qu’un cheval de club ! Ils sont sportifs, hyper énergiques mais pas toc toc et on sent que Cécile a une entière confiance en eux, elle les connaît par cœur.

Une autre balade avait lieu en même temps avec des cavaliers débutants et leurs gentils compagnons de balade, comme quoi il y en a vraiment pour tous les goûts ! Retour à la ferme, on s’occupe de nos bestioles, je rencontre un comité d’accueil dans mon box :

J’aide Cécile a emmener des chevaux au pré et à nourrir les autres, douche et diner.

Je me rends compte que Major le petit poulain maxi chou cohabite avec pâquerette le lapin, et parfois avec une poule !

Si tu as bien suivi, tu auras compris qu’ici on se remplit la panse de bonnes choses et on monte à cheval (mes 2 passions réunies <3). Le diner au coin du feu est plus calme, tout le monde est rincé de la journée, mais tout aussi copieux. Personne ne demande son reste et on file tous se coucher. Le programme du lendemain, est à peu près identique : bouffe, balade, soin des chevaux, cidre, bouffe, balade, soin des chevaux, cidre. J’ai donc fait 4 balades en 2 jours, et ce qui est top, c’est qu’elles étaient toutes différentes les unes des autres, et toutes aussi charmantes : les petits villages, les grandes plaines, la forêt, les grands galops dans les chemins, les petits trots en bord de route…un bonheur.

18h30 : il est temps de rentrer à Paris. J’arrive à m’incruster dans une voiture qui m’emmène directement à la gare de Meaux : plus de trains, pas besoin d’attraper de car, pratique. Je quitte la Courteloire, ses bêtes trop mignonnes et ses humains si gentils, le cœur serré de devoir déjà repartir à la ville, où mon cheval sera remplacé par un vélib…chiant. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot, je reviendrai !

[separator type= »thin »]

♘ Les prestations du lieu

WEEK-END du samedi matin au dimanche soir :

• Pension complète
• 4h à 6h de cheval par jour
• Transfert de la Mairie de Verdelot
300 euros
Nb : Diner et nuit du Vendredi : 50 euros

STAGE ados du lundi au vendredi pendant les vacances :

• Pension complète
• 4h à 6h de cheval par jour
• Travail en carrière, en extérieur, dans le PTV
530 euros

PENSION à la Courteloire :

Pré/box : 320 euros / mois
Pré/box + Travail : 530 euros / mois