Tryon 2018 : un cyclone menace les Jeux équestres mondiaux !

Les Jeux équestres mondiaux 2018 qui ont débuté hier à Tryon, en Caroline du Nord, pourraient être largement perturbés par le cyclone Florence. L’ouragan, qui s’intensifie d’heure en heure, se dirige droit sur la côte sud-est des États-Unis.

Alors que les premières épreuves des Jeux équestres mondiaux ont lieu aujourd’hui, l’ouragan Florence se rapproche dangereusement de Tryon. La Virginie, la Caroline du Sud et la Caroline du Nord ont déclaré l’état d’urgence en prévision d’un possible impact avec le cyclone, élevé lundi en catégorie 4 (sur 5). L’ouragan Florence devrait encore s’intensifier jusqu’à demain.

La trajectoire de l’ouragan devrait épargner le site des Jeux équestres mondiaux de Tryon mais les fortes précipitations pourraient détériorer les sols, notamment sur le parcours de cross. Pour autant, l’organisation a tenu à rassurer les concurrents ainsi que les propriétaires de chevaux, à travers un communiqué sur leur site internet.

« Nous avons déjà mis en place des plans d’urgence solides en cas de conditions météorologiques extrêmes, notamment des plans de protection du personnel et des chevaux. Il y a 1 288 stalles permanentes sur place construites […] pour résister à des vents allant jusqu’à 144 km/h. Les chevaux sont donc dans l’endroit le plus sûr sur place. »

Certains médias ainsi que l’État de Virginie craignent que ce cyclone soit le plus violent à frapper cette région depuis « des décennies ».

[Photo] Kent Keller – au coeur des mustangs

Elia investit la nouvelle rubrique culture pour te parler art équestre et trucs qui font du bien aux yeux ! On commence avec Kent Keller, un photographe américain qui s’est cru dans un remake de la mort de Mufasa…

Kent Keller est un photographe américain originaire de l’Utah. Gamin, c’était déjà le genre à passer ses dimanches dans la forêt et à faire criser sa mère en lui ramenant des lézards à la maison. En grandissant, Kent s’est découvert une passion pour les oiseaux de proies et plus particulièrement les aigles royaux dont il étudie la nidification depuis 40 ans.

Mais sa vie a basculé en mars 2009, tandis qu’il faisait sa petite promenade de photographe aguerri, lorsqu’il remarqua un étrange nuage de poussière. Il était loin de se douter qu’il s’agissait d’un troupeau de deux cent mustangs déboulant droit sur lui.

Depuis, Kent Keller voue une véritable fascination pour ces chevaux sauvages à qui il dédie une énorme partie de son travail. Dans le désert ou sous la neige, entre combats et d’étalons et tendresses entre poulains, à travers ses clichés Kent nous permet de rentrer dans l’intimité si secrète de ces chevaux du Great Basin Desert et d’en lire le journal intime. Garanti mieux qu’une téléréalité.

Kent Keller, c’est aussi et beaucoup l’amour du monde sauvage tout entier et l’ambition de sensibiliser les humains à sa préservation en montrant sa beauté à travers des clichés authentiques (à coups de coyotes, de chouettes et de bébés chamois trop mignons. Il a tout compris, Kent.)

Tu en as marre de tes vieux posters Cheval Star plein de taches de patafix ou de ta housse de couette Ikea ? Kent a pensé à tout. Sur son site internet, tu peux retrouver l’intégralité de ses clichés en haute définition et les commander sur de nombreux supports, du poster à la housse de couette en passant par la coque de smartphone et le rideau de douche (oui oui). Quoi de mieux, le matin, que de se laver au milieu d’un troupeau de mustangs endiablé ?

Enfin, tu peux retrouver Kent sur Facebook pour suivre ses aventures au coeur des mustangs.